Direction Orly pour reporter la voiture (15 minutes).
Il y a de l’ambiance à l’aérogare et bien que nous connaissions pas mal le trajet à faire, il faut chercher le quai pour l’autobus qui nous mènera à une station de métro.
L’autobus : bondée, 45$, difficile d’entrer avec nos 4 grosses valises. Les enfants étaient debouts mais rigolaient en essayant de garder l’équilibre.
15 minutes plus tard (oui, c’est cher la minute), nous arrivons à la station de métro avec tous nos bagages. Nous avons deux lignes à prendre pour se rendre à notre hôtel de Paris.L’ascenseur ne fonctionne pas. Dan doit descendre et monter les bagages pour environ 10 escaliers! L’ENFER. L’ENFER.
Quand les portes du premier métro s’ouvrirent, il y a eu un moment de panique. En 30 secondes, il fallait rentrer les enfants, les valises et il y avait un grand espace entre le quai et l’intérieur du wagon. Bref, il fallait sauter et lever nos valises. AYAYAYE. Les enfants ont eu peur, nous aussi on a eu chaud. Heureusement, une dame nous a aidé, on essayait de retenir les portes qui fermaient sur nous en même temps. Justin nous a fait bien rire. Il nous a dit : « Je croyais que le métro allait me trancher la gorge. » Coralie nous a demandé si on allait reprendre ce métro???
Nous arrivons à notre hôtel. J’avais si hâte à ce moment en me disant, enfin, ce sera propre, c’est un hôtel (en plus référé par notre agence de voyage). Mais en y déposant les valises dans le Hall, je savais que ce ne serait pas à mon goût (je devrais être engagée comme cliente mystère).
J’ai vraiment l’air de m’acharner sur l’hygiène en France mais CA MANQUE.
Dans le hall pour nous rendre à notre chambre, des coulisses brunes sur les murs. La chambre? Ordinaire. Quand je me suis assise sur le lit, il y avait des saletés et des graines de pain!!!! Oui, oui. J’ai demandé à Dan : « Dis moi comment ca se peut que les draps soient propres si le couvre lit a des graines de pain partout? C’est quoi, la femme de ménage a pris son break assis sur le lit? »
Je passe sur le reste de peur de vous perdre encore une fois dans mes complaintes. Une seule chose à ajouter, j’ai hâte en maudit de revenir dans MA maison propre.
Dans la voiture hier, nous avons conclu que Dan et moi avions vraiment des perspectives contraires pour affronter ce genre de choc :
Moi, je fais ma crise à la première minute. Je suis déçue, fâchée de payer le prix, dégoutée. Puis, les jours passent, je m’habitue à la crasse, je n’en fais plus un cas.
Et Dan? Au début, c’est toujours : c’est pas si pire que ça, c’est correct, regarde partout en France c’est comme ça, c’est pas les mêmes normes, pas dangereux. Mais on ajoute quelques jours et là l’écoeurement et la déception arrive!
Et que nous formons un beau couple qui se complète!
Nous sommes tous exténués, très fatigués et irrités maintenant… dodo très tôt sans aucun doute pour tout le monde!
Joyeusement Paris pour notre dernière semaine!
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